« Nous ne souhaitons pas commémorer juste les droits de la femme, mais nous voulons que nos femmes soient autonomes. Nous voulons que nos femmes soient émancipées financièrement. » Ces mots, prononcés en 2024 par le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, résonnent aujourd’hui avec une force particulière alors que le Burkina Faso célèbre le Mois de la Femme 2026.
Deux ans après cette déclaration, la vision du Chef de l’État se concrétise sur le terrain. Loin des discours convenus et des célébrations folkloriques, le gouvernement a engagé des actions concrètes pour l’autonomisation économique des femmes. Des périmètres maraîchers aménagés à Dori, des initiatives entrepreneuriales soutenues, dotations en matériels agricoles, des formations professionnelles déployées dans toutes les régions.
Le message présidentiel avait le mérite d’être clair car il ne s’agit pas de simples commémorations annuelles, mais d’une transformation profonde des conditions de vie des femmes burkinabè. L’émancipation financière n’est pas un slogan, c’est un droit et un levier de développement pour toute la nation.
Cette approche rompt avec les habitudes héritées. Au lieu de célébrer les femmes une fois par an avec des discours et des fleurs, les autorités misent sur des actions durables qui leur donnent les moyens de subvenir à leurs besoins, de faire vivre leurs familles et de participer pleinement à l’économie nationale.
En 2026, cette vision continue de guider l’action gouvernementale. Les femmes burkinabè ne veulent pas seulement des hommages ; elles veulent des terres à cultiver, des crédits pour entreprendre, des formations pour se qualifier. C’est cette exigence de concret que le Capitaine Ibrahim Traoré a posée en 2024 et qui reste plus que jamais d’actualité.





