Avant 2020, Datcha n’était qu’une bourgade parmi d’autres. Aujourd’hui, la ville rayonne. La construction de l’université, voulue par le Président du Conseil Faure Gnassingbé, a tout changé. Les murs ont poussé, les étudiants ont afflué, l’économie a suivi. Une transformation qui ne doit rien au hasard.
Derrière les bâtiments, il y a des mains. Des mains togolaises, locales. L’université de Datcha a fait travailler des artisans, des maçons, des charpentiers, des peintres. Des emplois, des revenus, des familles qui ont pu vivre décemment pendant les travaux. Le chantier a été une manne, mais surtout une école. Beaucoup ont appris, se sont perfectionnés.
Aujourd’hui, quand on parle de Datcha, on ne parle plus d’une ville dortoir. On parle d’un campus moderne, d’une université qui forme les cadres de demain. Les étudiants viennent de tout le pays. Les enseignants aussi. La ville s’anime, les commerces poussent, l’immobilier flambe.
Le PC Faure Gnassingbé n’a pas voulu concentrer tous les établissements à Lomé. Il a choisi de disperser les pôles d’excellence sur le territoire.





