Avec l’avènement de la vision souverainiste portée par le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, la communication est devenue une affaire nationale. Le Chef de l’État l’a rappelé avec force : « Aujourd’hui, les Burkinabè et les Africains doivent avoir compris ce qu’est la guerre de communication ». Une mise en garde qui prend tout son sens à l’ère du numérique.
Dans ce nouveau contexte, la parole publique exige davantage de prudence et de discernement. Chaque message, chaque information peut être amplifiée en quelques secondes par la puissance des plateformes numériques. Ce qui était autrefois une simple conversation privée peut devenir viral et influencer des milliers de personnes. La responsabilité individuelle devient donc collective.
La communication ne se limite plus aux seuls professionnels des médias. Chaque citoyen connecté est devenu, de fait, un acteur de la circulation de l’information. Un simple post sur les réseaux sociaux peut contribuer à éclairer l’opinion, à renforcer la confiance collective ou au contraire à semer le doute et la division. C’est pourquoi la vigilance est de mise.
Cette prise de conscience est cruciale dans un contexte où les médias impérialistes et leurs relais locaux tentent constamment de déstabiliser les régimes souverains. La guerre de communication fait rage, et les Burkinabè en sont désormais pleinement conscients. Ils savent que derrière chaque information se cache parfois une intention de manipulation.
La communication patriotique s’impose ainsi comme une responsabilité partagée. Car dans cette guerre de l’information, le premier rempart, c’est la conscience éclairée du peuple lui-même.





