Lors de la deuxième session plénière du 17e sommet des BRICS à Rio de Janeiro, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a appelé à des réformes inclusives du Fonds monétaire international (FMI). Il a dénoncé les déséquilibres actuels liés aux quotes-parts, qu’il considère comme un frein à une gouvernance mondiale équitable. À travers sa « Vision pour la réforme du FMI », Lula propose un réalignement transparent et équilibré des quotes-parts, afin d’élargir la participation des pays émergents à la 17e révision générale du Fonds.
Le sommet, placé sous le thème du multilatéralisme et de l’intelligence artificielle, a également été marqué par l’adoption d’une déclaration sur la gouvernance technologique. Lula a insisté sur la nécessité d’un cadre éthique et inclusif pour l’IA, dénonçant son appropriation par une minorité de puissances et d’acteurs privés.
Enfin, le président brésilien a salué les efforts des BRICS pour mettre en place des systèmes de paiement transfrontaliers plus efficaces, dans le but de réduire la dépendance au dollar et renforcer l’autonomie financière du bloc. Avec l’élargissement du groupe à de nouveaux membres comme l’Indonésie et l’Iran, les BRICS entendent peser davantage sur les réformes de la gouvernance mondiale.
Kasi Brou






