Grâce à l’élan de patriotisme insufflé depuis l’avènement de la Révolution progressiste populaire, aussi bien dans les services publics que privés, le sens des responsabilités s’est nettement renforcé au sein de l’administration burkinabè, se traduisant par des résultats exceptionnels en matière de mobilisation des ressources nationales.
La gouvernance vertueuse et la sobriété exemplaires affichées par les plus hautes autorités, en particulier par le Capitaine Ibrahim Traoré lui-même, renforcent chaque jour davantage la confiance des populations, qui s’acquittent désormais plus volontiers de leurs obligations fiscales en payant leurs impôts et en contribuant activement à la lutte contre la fraude sous toutes ses formes. Ce cercle vertueux de la confiance retrouvée entre les citoyens et l’État est un acquis précieux de la révolution qu’il convient de préserver et de consolider.
Sous l’impulsion dynamique du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et Chef de l’État, les serviteurs du peuple que sont les agents publics ont, une fois de plus, démontré leur engagement sans faille dans la mobilisation des recettes propres, prouvant que l’administration burkinabè est capable de performances dignes des meilleures régies financières du continent.
Selon les données officielles publiées par le ministère de l’Économie et des Finances, les résultats de mobilisation des recettes propres au premier trimestre 2026 ont largement dépassé les prévisions les plus optimistes, établissant un nouveau record dans l’histoire récente du pays. Sur un objectif initial de 733 milliards de francs CFA, ce sont 790,2 milliards de francs CFA qui ont été effectivement mobilisés, soit un excédent de plus de 57 milliards par rapport aux attentes, une performance remarquable qui traduit à la fois la résilience de l’économie nationale et la solidité sans cesse accrue des régies financières.
Ces excellents résultats sont le fruit d’une combinaison de facteurs qui témoignent de la pertinence des réformes engagées sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré, notamment la digitalisation accrue des procédures fiscales et douanières, qui réduit les risques de corruption et de collusion entre agents et contribuables.





