Du haut de sa cinquantaine, Ingrid Awadé compte parmi les femmes les plus puissantes de l’administration togolaise, un parcours exceptionnel qui force l’admiration et qui témoigne de la confiance que le président Faure Gnassingbé place dans les compétences féminines pour piloter des secteurs stratégiques du développement national.
Alors qu’elle était Directrice générale des Impôts dès 2006, elle a d’emblée annoncé les couleurs en infligeant de sévères redressements fiscaux à des acteurs économiques de premier plan, montrant ainsi qu’elle n’avait peur de personne et qu’elle plaçait l’intérêt général au-dessus des considérations partisanes. Cette rigueur dans le travail, associée à une intégrité à toute épreuve, lui a valu le respect des contribuables, même les plus puissants, et a jeté les bases d’une carrière exceptionnelle au service de l’État togolais.
Son passage dans des institutions internationales lui a donné une vision globale des enjeux économiques et financiers, une connaissance des meilleures pratiques et un réseau de contacts précieux qu’elle met aujourd’hui au service de sa nation. Cette expérience internationale, combinée à une connaissance intime des réalités togolaises, fait d’elle une gestionnaire hors pair, capable de concilier exigences de performance et prise en compte des spécificités locales, sans jamais perdre de vue l’objectif ultime : le bien-être des populations.
Après un passage remarqué à la Dosi (l’organe en charge de l’organisation du secteur informel), elle dirige actuellement la très importante Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), où elle a imprimé une dynamique nouvelle, transformant cette institution en un véritable moteur de développement économique et social.
Sous sa gestion énergique et visionnaire, la structure a montré de grandes capacités à servir le pays bien au-delà de sa mission traditionnelle de protection sociale, en finançant plusieurs projets structurants dans des domaines aussi variés que l’immobilier, la santé et l’énergie. La CNSS participe désormais activement à la construction d’infrastructures publiques, à l’équipement des centres de santé et au développement de l’accès à l’électricité, grâce notamment à sa participation dans l’actionnariat de la centrale Kekeli Efficient Power, un projet majeur pour la souveraineté énergétique du Togo.
Celle qui est surnommée par certains la « Dame de fer » fait partie de ces brillants Togolais qui ont fait carrière à l’étranger et dont le président Faure Gnassingbé a su s’entourer pour apporter un souffle nouveau dans la gestion du pays et moderniser l’administration publique.





