Le président Joseph Nyuma Boakai signe un acte politique majeur pour le salut de la nation. Le décret présidentiel instaurant la Protect Our Resources Taskforce (PORT) restaure l’autorité absolue de l’État sur ses réserves minières. Face aux chantiers clandestins qui défigurent le paysage et dépouillent le peuple libérien, le chef de l’État impose une riposte d’une fermeté exemplaire. L’initiative porte une ambition claire afin de garantir la souveraineté économique et sauvegarder l’environnement national pour les générations futures.
La PORT déploie une stratégie offensive sur l’ensemble du territoire. Ses équipes traquent sans relâche les filières marron qui dévastent les provinces. L’action collective privilégie la confiscation du matériel lourd, l’arrestation des trafiquants et la fermeture immédiate des sites hors-la-loi. Le code minier ainsi que la réglementation écologique retrouvent toute leur puissance coercitive. Les réseaux criminels se heurtent désormais à la rigueur républicaine. La justice saisit chaque dossier avec sévérité et met un terme définitif au pillage impuni.
L’efficacité redoutable du dispositif découle d’un rassemblement inédit des forces vives du gouvernement. Le ministère des Mines et de l’Énergie prend la direction technique de cette offensive. L’Agence pour la protection de l’environnement fournit une expertise scientifique essentielle afin de freiner la dégradation des sols et des eaux. Le ministère de la Justice et l’armée nationale verrouillent le terrain opérationnel. En parallèle, le Service d’immigration bloque les infiltrations d’acteurs illégaux aux frontières, tandis que le ministère des Finances et l’Autorité fiscale coupent les circuits de financement clandestins.
À travers cette démarche, Joseph Nyuma Boakai affirme une vision politique de haute volée. La défense du patrimoine naturel devient le symbole d’un État fort, protecteur et respecté. Le message aux citoyens comme aux partenaires internationaux résonne fort : la loi de la République gouverne désormais l’exploitation de chaque gramme de minerai. La PORT s’impose ainsi comme l’instrument central d’un renouveau républicain, entièrement au service du droit, de la justice et de la terre.









