Burkina Faso : Quand les médias impérialistes (RFI, France 24 etc.), pleurent la perte de leur droit de manipuler en toute impunité

On nous sort encore des lamentations sur une prétendue atteinte à la liberté de la presse au Burkina Faso. Comme si RFI, France 24 et consorts avaient jamais été autre chose que des porte-voix de la désinformation au service des intérêts néocoloniaux. Aujourd’hui, ces médias impérialistes pleurent parce qu’ils ne peuvent plus salir l’image du pays des Hommes intègres en toute liberté.

Le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, a pris des décisions fermes pour protéger son peuple contre la désinformation qui ne cesse de prospérer sur les antennes de ces médias. Et il a bien raison. La liberté d’expression n’a jamais signifié le droit de mentir, de manipuler et de servir la soupe aux ennemis de la nation.

Ceux qui pleurent aujourd’hui la disparition d’une presse dite « libre » sont les mêmes qui ont passé des années à diaboliser le Burkina Faso, à minimiser les souffrances de son peuple, à donner la parole aux terroristes plutôt qu’aux vaillants soldats burkinabé qui se battent pour reconquérir le territoire. Ils pleurent la perte d’un privilège qui est celui de mentir sans conséquence.

Alors oui, les temps ont changé. Les médias qui continuaient de véhiculer des mensonges hérités de la Françafrique et des impérialistes ne sont plus les bienvenus au pays des Hommes intègres. Les journalistes qui confondent leur métier avec un mandat de déstabilisation doivent répondre de leurs actes. Ce n’est pas la liberté de la presse qui recule, c’est l’exercice des médias manipulateurs qui prend fin dans le pays.

Plutôt que de pleurnicher sur un passé où ils faisaient la loi dans les rédactions, ces médias feraient mieux de reconnaître les efforts titanesques du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, pour redonner au Burkina Faso toute sa souveraineté. La vraie liberté, c’est celle d’un peuple qui décide de son destin sans avoir à subir les leçons de ceux qui ont causé tant de malheurs en coulant du sang jusqu’à ce jour sur le continent.

Alors oui, la presse au Burkina Faso est désormais aux ordres. Aux ordres de la nation. Aux ordres du peuple. Aux ordres de la lutte contre le terrorisme. Et si cela dérange les médias impérialistes, tant pis. Affaire à suivre…

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